Selon les sondages,
- 44 % des Français préférent l’été,
- 43 % le printemps ;
- l’automne et l’hiver recueillaient loin derrière, 8 % et 4 % respectivement
- et 60 % des français déclarent ne pas apprécier l’hiver.
Personnellement, je me disais cette semaine que j’aimais particulièrement cette saison automnale (novembre et décembre) pour des raisons diverses : les châtaignes à faire griller, les premiers feux de cheminée, le côté cocooning, les chocolats chauds, la préparation de Noël (surtout quand c’est moi qui l’organise : préparation des repas, décoration de table, achat des cadeaux, les emballages…).
Mais finalement, est ce que je ne trouve pas à chaque saison sa raison de l’aimer ?! en fait si !
- le printemps pour les premiers soleils chauds, les bourgeons dans le jardin, les repas en extérieur et le début des barbecues,
- l’été pour la piscine, la plage, les piques niques, les apéros en famille ou entres amis,
- l’hiver pour …. heu, pas grand chose finalement. Aux mois de janvier, février, mars, il fait froid, nous n’avons pas de perspective proches de vacances, on manque cruellement de soleil…
Mais ca, ce sont mes raisons à moi. Chacun d’entre nous a ses raisons d’aimer ou de ne pas aimer une saison. Ces raisons sont souvent très subjectives.
En fait, il n’y a pas de saison parfaite. La saison parfaite va beaucoup dépendre de notre humeur du moment, du contexte dans lequel on évolue et de nos besoins du moment.
Finalement, que l’on aime ou que l’on aime pas une saison, nous n’avons pas vraiment le choix que d’avancer. Alors, ne faudrait il pas, autant que possible, adopter une positive attitude, un état d’esprit positif afin d’apprécier au maximum chaque moment qu’il nous soit possible d’apprécier dans notre existence ?
Parfois, c’est extrêmement difficile car notre contexte personnel : problème de santé, au travail, social… ne nous permettent pas vraiment d’avoir cette attitude positive. Mais n’est ce justement pas le moment dans ce cas de se raccrocher à des « petits bonheurs simples » ? Ne dit on pas que la guérison d’une maladie, ou son évolution peut dépendre de notre faculté à être optimiste ?
Ca revient exactement à se demander quelle période de notre vie nous avons préférée. Et bien oui, chaque moment de la vie n’a pas été joyeux et ne le sera pas. C’est vrai mais c’est aussi ce qui fait au final notre force : surmonter les difficultés pour mieux apprécier les bons moments que la vie peut nous offrir.
« il you don’t like something, change it. If you can’t change it, change your attitude »
Maya ANGELOU








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