📖 Je revenais des autres — Mélissa Da Costa
Je ne sais pas vraiment comment parler de ce livre…
Peut-être parce que certains romans sont difficiles à raconter. Pas parce qu’ils sont compliqués, mais parce qu’ils touchent quelque chose de plus profond.
Je revenais des autres est de ceux-là.
Au fil des pages, j’ai été touchée par ces personnages, par leurs différences, leurs blessures, leurs fragilités… et surtout par cette manière qu’ils ont de se rencontrer, alors qu’ils n’avaient peut-être rien à faire ensemble.
Et pourtant…
Ils vont peu à peu se compléter.
S’apprivoiser.
S’écouter.
Se soutenir.
Et parfois même, se redonner vie.
C’est ce que j’ai aimé dans ce roman : cette idée que les rencontres peuvent arriver à un moment où l’on ne les attend plus. Qu’une personne peut entrer dans notre vie et réveiller quelque chose que l’on croyait éteint.
Certaines pages m’ont ramenée à mes propres émotions, à certains ressentis, à ces moments où l’on avance avec ses blessures sans forcément savoir comment les déposer.
Et je crois que c’est pour cela que j’ai eu autant de mal à écrire cette chronique.
Parce qu’au fond, je n’ai pas seulement lu leur histoire.
J’ai ressenti.
J’ai ressenti leurs doutes, leurs solitudes, leurs espoirs… et cette petite lumière qui apparaît quand on comprend qu’on n’est peut-être pas aussi seul qu’on le pensait.
🌿 Et puis il y a Mélissa Da Costa.

Une autrice devenue incontournable dans le paysage littéraire français. Révélée par Tout le bleu du ciel, elle a depuis rencontré un immense succès auprès des lecteurs, avec des romans comme Les Lendemains, Je revenais des autres, Les Douleurs fantômes ou encore Les Femmes du bout du monde, ou Tenir debout, que j’ai vraiment aimé.
Mais au-delà des chiffres et du succès, ce que je retiens surtout de son écriture, c’est cette capacité à nous parler de l’humain. De nos failles, de nos blessures, de nos contradictions… et de cette incroyable capacité que nous avons parfois à nous relever grâce aux autres.
Et puis, il y a ces petits détails que j’aime particulièrement dans mes lectures : les situations qui nous restent en tête et les phrases que l’on a envie de souligner.
À la fin du livre, Mélissa Da Costa fait référence au Petit Prince de Saint-Exupéry. Une référence qui m’a particulièrement touchée, parce que ce petit livre contient lui aussi tant de vérités sur les liens, les rencontres et ce qui donne de la valeur aux êtres que nous croisons.
« C’est une folie de haïr toutes les roses parce qu’une épine vous a piqué. »
« C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante »
C’est aussi pour cela pque j’aime lire : pour ces moments où une phrase nous arrête quelques secondes.
On relit.
On réfléchit.
Et parfois, on se dit simplement : « Cette phrase, je vais la garder. »
Je referme ce livre avec cette pensée :
On ne rencontre pas toujours les personnes qui nous ressemblent. Parfois, on rencontre celles dont on avait besoin. ❤️
Et vous, avez-vous déjà lu Je revenais des autres ?
Et surtout… quelle phrase d’un livre avez-vous gardée en vous ? 📚👇








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